Vous n’avez pas été sans constater
que depuis quelques temps, les panneaux A VENDRE fleurissent un peu partout
dans les rues avoisinantes de l’avenue du Parc, car les propriétaires qui
maintenant sont bien informés du projet HPL Bataille, profitent d’une non
information chronique sur ces projets de construction, pour discrètement vendre
leurs biens sans informer les futurs acquéreurs, de ce projet.
Cela fait maintenant 3 fois que l’association
est sollicitée pour expliquer ce projet à de futurs Claëtiens qui, au vu de l’ampleur
des dégâts, envisagent de ne plus acquérir.
En autorisant de tels projets, la Mairie
met en péril la venue de nouveaux Claëtiens mais aussi, par un effet boomerang,
la dépréciation des biens de nos concitoyens.
Pour renforcer nos propos et nos
allégations, vous trouverez en photo le mail d’un futur accédant à la propriété,
qui envisage de ne plus acquérir le bien qu’il désirait.
Encore une fois, et sans polémique,
nous ne pouvons que constater les effets
néfastes de ces permis de démolir et construire, sans analyse approfondie.
Demain, à nous de nous souvenir
quelles équipes dirigeantes ont mis en place et validé de telles demandes.
A très bientôt pour des nouvelles qui nous concernent toutes et tous.
Nous avons constaté dans
les échanges épistolaires avec notre Mairie, les différentes
directions gouvernementales, préfectorales, territoriales, !!! nous ne
savons plus bien à qui s’adresser, mais surtout savoir qui est responsable de
faire appliquer la loi, la confusion régnant habituellement entre
administration et gestion.
Nous devons clarifier ces
termes sous peine de perpétuer la confusion qui les enveloppe. Pour nous, la
différence entre administrer et gérer est une différence dans le traitement des
problèmes.
Administrer, c’est appliquer à une situation des règles
prédéterminées fixant la ou les réponses possibles. L’administration ne crée
pas le droit, ne détermine pas les politiques ; elle applique les règles.
Les règles d’administration traitent du fond des choses.
La gestion est le processus par lequel
les dirigeants s’assurent QUE les ressources sont utilisées avec efficacité et
efficience pour réaliser les objectifs de l’organisation en charge (services de
la voirie, urbanisme, etc…).
Dans le cas de l’amiante déposé sur un
terrain (cf. photos ci jointes), nous avons informé la Mairie de ce fait, et
nous avons demandé si les règles étaient appliquées. Nous vous joignons la
photocopie de la réponse et nous en concluons ce qui suit :
Si, par peur de l’administration, l’on renonce à la
gestion alors il n’y a plus rien, si ce n’est les décisions de circonstances…
Nous allons alerter les autorités compétentes, mais encore faut-il qu’une d’entre elles se sente concernée !!! nous vous tiendrons informés des retours, et il faudra faire savoir à nos élus que lors des prochaines élections, nous saurons nous rappeler de ce qui a été fait ou délaissé.
Nous constatons tous les jours des modifications du plan de circulation de nos rues.
Les emplacements au sol changent, le sens de circulation est modifié, parfois très contraignant pour les habitants de certaines rues, et ceci sans concertation préalable.
Qui a décidé
de ces modifications et dans quel but, car avant le projet du promoteur ALILA
(rue de la forêt) personne n’avait envisagé de modifier le sens de circulation.
Au titre de l’environnement
nous avions écrit à la Mairie leur expliquant que cela aurait un impact non
négligeable à terme. Déjà cela se fait ressentir et les riverains concernés
sont émus et contestent.
Le hasard a voulu qu’un soir, je puisse photographier les effets d’une accentuation du flux de véhicule dans le chemin de Rambouillet ; je n’ose imaginer quand le projet immobilier verra le jour avec 134 véhicules supplémentaires sur la zone de l’avenue du parc.
Les photos ci jointes peuvent laisser entrevoir ce que sera demain. Le coté pollution et accidentogène d’un tel changement sera très sensible pour les riverains. Et cela n’émeut personne dans les Directions et Services de la Mairie des Clayes sous bois !
Dans notre blog précèdent, je vous faisais part des différents
problèmes environnementaux et pluviométriques suite à une fuite du pipeline
TOTAL à Autouillet.
Pour conforter ce constat, voici encore les effets de la crue du 10 et 11 mai dans l’extrait de la gazette de St Quentin en Yvelines du 21 mai 2019. (voir en bas de page)
L’Association de Protection de l’Environnement des Clayes
sous-bois (A.P.E.C.B) a alerté les autorités préfectorales début 2019,
gouvernementales et communales sur la nécessité de bien vérifier que toutes les
précautions d’usage ont été prises avant de laisser construire des logements
dans un environnements sujet à de fortes pluviométries et ou les terrains sont
argileux, impliquant un fort ravinement.
C’est exactement ce qui se passe pour la construction du HPL
Bataille (promoteur ALILA), situé sur notre commune des Clayes sous-bois.
Malgré des courriers recommandés à la Préfecture des
Yvelines, à la Direction Départementale du Territoire, à la Direction du Développement
Durable, nous n’avons AUCUN retour à nos courriers, quel manque de respect de
la part de nos administrations.
Il est vrai qu’actuellement il y a tellement de sujets
litigieux, où le manque de prévoyance, d’anticipation, de contrôle des
autorités se démontrent tous les jours, lire l’article de journal ci-joint, qui
explique les méfaits d’un manque total de concertation et d’écoute de la part
des responsables gouvernementaux.
Que faire ???? , sinon tenir compte lors de nos votes,
que les édiles ne nous écoutent pas, qu’une fois élus, ils font comme « bon
leur semble », mais où est la démocratie dont on nous parle tant, dans de
telles attitudes !!!!
Sachant que personne ne répond à nos interrogations, nos
alertes, (hormis Madame le Maire des Clayes sous-bois) mais ces sujets ne sont
pas de sa responsabilité, je vais écrire à Monsieur le Préfet et nous
publierons le courrier sur le blog https://clayes.home.blog
et je le ferais parvenir à l’ensemble des éditoriaux d’informations locales, peut
être cela aura-t-il un effet !!!! mais cela aura le mérite d’informer les
citoyens de la gestion de nos problèmes par les responsables gouvernementaux
concernés.
Depuis plusieurs mois , j’assiste tous les 15 jours à la réunion organisée par la Préfecture sur le PLIF (pipeline ile de France), pour mémoire le Dimanche 24 février au soir, une alarme de baisse de pression sur le Pipeline d’Île de France (PLIF) s’est déclenchée sur le tronçon reliant le dépôt de Gargenville (Yvelines) à la raffinerie de Grandpuits (Seine et Marne). Lundi 25 février au matin, la fuite a été localisée et la présence de pétrole brut a été constatée dans un champ sur la commune d’Autouillet (Yvelines).
Lors de la réunion d’information du 15 mai 2019 à
Autouillet, les autorités présentes nous ont fait part de l’effet des fortes
pluies du 11 mai 2019 dans la nuit du vendredi au samedi.
Extrait de la réunion
ci-dessous :
● Par mesure de précaution, pose
en urgence de boudins (retirés depuis) : récupération de matière organique
en décomposition seulement – aucune odeur d’hydrocarbure ni de trace de pétrole
● Barrages filtrants, ouverts ou emportés par la force du courant, en
cours de rénovation
– Présence de traces noires qui ne
sont pas du pétrole
● Retour du Lieutel dans son lit le 11 mai au soir
Quels sont les conséquences de cette forte pluviométrie
imprévisible ???
1/ malgré les services en alerte, la nature a dépassé les
précautions humaines.
2/ une mesure de 40 mm d’eau durant cette nuit-là a été
constaté, doit 40 litres d’eau au m², ce
qui est énorme.
3/ les barrages filtrants ont été emportés par la force du
courant.
4/ saturation des sols en eau, l’effet des ruissellements
souterrains augmenté par cette forte pluviométrie, d’autant plus que la terre
est argileuse, augmentant ainsi le ruissellement.
5/ interrogations légitimes des voisins et propriétaires.
6/ atteinte à la biodiversité.
Qu’en est il de la loi de responsabilité
environnementale ?????????????
Rappel : La Loi Responsabilité
Environnementale (LRE) transpose, en
droit français la directive 2004/35/CE (DRE) qui établit un cadre de responsabilité
environnementale fondé sur le principe du pollueur-payeur, et crée ainsi un
nouveau régime de responsabilité.
————————————————————————————— Ce petit blog pour rappeler à nos autorités qu’ils sont responsables de l’application de la législation en vigueur et de la protection de ces administrés, donc à eux de vérifier que les nouvelles constructions respectent la loi mais aussi une prévention de la pollution de l’eau et de la biodiversité existante.
Nous allons informer les directions et
services concernés de la Préfecture pour être certain que cela soit bien appliqué,
mais aussi, avoir informé en temps et en heure les autorités si, par le futur,
des accidents pluviaux, des pollutions, une destruction de certaines espèces venait
à survenir.
Cela rejoint notre inquiétude sur les
bassins de rétentions envisagés dans le cadre de cette construction, qui dans
un cas de pluviométrie excessive pourraient imploser et répartir les eaux sur
les propriétés avoisinantes.
Parfois notre vie nous apporte des moments où il faut
savoir conjuguer la dure réalité des choses avec un peu d’humour, c’est ce que
nous allons tenter de faire dans ce nouvel épisode d’Avril que nous avons
titré, comme le célèbre feuilleton américain « LES INSAISISSABLES » –
pour ce faire, un petit retour en arrière de quelques semaines.
Notre Maire nous a fait un courrier où elle a constaté,
reconnu et fait dresser procès verbal auprès du propriétaire de la zone ECB
(bien connue de nous tous désormais)pour élagage interdit, et nous (APECB)
l’avons remercié par courrier en date du 9 avril.
Durant ce laps de temps, l’histoire continue, sur la zone ECB, le propriètaire déjà concerné, a nettoyé cette zone (strictement interdit), mais, peut être en partant d’un bon sentiment !!! et ceci en rassemblant en un point de la zone ECB tous les matériaux en EVERIT (amiantés).
Cela était surement une bonne idée, le problème est que toutes ces matières dangereuses avaient été rassemblées en un point unique (voir photos avant) , et, comme dans le feuilleton des INSAISISSABLES, entre le moment de notre assemblée générale et ce début Avril, tous ces matériaux dangereux ont disparus (voir photos après), CECI SANS TAMBOUR NI TROMPETTE……
Il est vrai que l’endroit est propice aux tours de magie,
et que les voisins ne sont peut etre pas d’une vigilance extrême, ERREUR !!!!
il est clair que encore une fois, c’est une action strictement interdite, MAIS
où va s’arrêter le libertinage de ce propriétaire avec la loi, est il au dessus
des lois ??? des règles ??? donc nous avons profité de notre courrier de
remerciement envers Madame le Maire, pour lui faire part de notre étonnement,
de la disparition de ces matériaux, et ceci en ayant omis toutes les règles qui
sont à mettre en œuvre pour des produits amiantés.
A notre tour, nous avons, grâce à notre baguette magique, qui s’appelle un stylo, écrit aux autorités compétentes pour que s’applique la loi, et maintenant nous allons attendre les réponses et surtout les actions. à bientôt pour la suite.
avant
après le 30 mars
avant
après le 2 avril
avant
après le 2 avril
Deux voyages vers l’oubli : un le samedi 30 mars au matin un le mardi 2 avril !
Suite à l’autorisation du PC 78165 18 B1030 concernant le
lotissement HPL BATAILLE, déposé par le promoteur ALILA , nous avons comparé le
nouveau lotissement du Val du Moulin à Vent, (proche du nouveau cimetière) et
validé par la mairie des Clayes sous-bois, avec celui qui a été autorisé par la
même Mairie, dans l’enclavement des
Avenues de la Forêt, de l’avenue du Parc et de l’avenue des Pervenches, avec
pour barrière naturelle le chemin rural des près bataille, qui jouxte la forêt
domaniale de bois d’Arcy.
Nous avons analysé ex abrupto ( en macro ) les surfaces, le nombre de foyers, la densité de population et de véhicules à l’hectare, pour comprendre comment la municipalité des Clayes sous-bois avait pu autoriser la construction dans cette petite zone des près bataille, polluée, insalubre (voir photos) et sujette à des sources naturelles souterraines (enregistrement d’une source souterraine en résurgence), et des risques de pluviométrie importants (photo 1 – arbre déraciné par la pluie et l’humidité des sols à 50 mètres du lotissement envisagé) , zone enclavée, et dont une partie est un espace boisé protégé.
arbre déraciné
sources du massif forestier
Les citoyens Claëtiens, les adhérents de l’Association de
Protection de l’Environnement des Clayes sous-bois (A.P.E.C.B) s’interrogent,
et se posent la question légitime du pourquoi d’une telle situation, opposée
aux autres lotissements et à qui profite cet état de fait.
Comparatif :
Lotissement du Val du
Moulin à vent ( la Bretèchelle) : environ 10 hectares soit 100000 m²
– 200 habitations (soit une maison pour 500 m² moyennés) – des foyers à 4
personnes soit une densité de population de 200 * 4 = 800 habitants donc 125
m²/habitant – des immeubles cossus, des voies larges avec des stationnements en
repli, facilitant la circulation, une
homogénéité des constructions environnantes, essentiellement un habitat
pavillonnaire a été privilégié. Quelques immeubles en haut du val, avec des
descentes en paliers, pour une absorption sécurisée des eaux pluviales (et
souterraines) et dont l’analyse , de par
les ouvrages constitués, a été correctement prise en compte. Voir les photos ci
jointes-
Des structures de voiries qui correspondent aux normes et
autorisent une circulation fluide et sans embouteillage.
val du moulin à vent
val du moulin à vent
val du moulin à vent
val du moulin à vent
val du moulin à vent
Lotissement des près bataille : 1
hectare soit 10000 m² – 67 logements – des foyers à 4 personnes soit une
densité de population de 67 * 4 =268 habitants donc 37 m²/habitant, une
surpopulation dans in environnement contraint, pas d’extension possible, mais
de réduction des foyers construits – trop de véhicules pour un espace restreint
et non extensible – un système de récupération des eaux pluviales enterré et
peut être sous dimensionné – un prochain article nous expliquera, avec calculs
à l’appui, les défauts – tout laisse à penser que cela a été fait pour aller
vite, et ne pas nous associer à ce projet, les habitants proches étant très
concernés mais pas impliqués – question : POURQUOI ???? –
Conclusion :
une densité de population trois fois supérieure pour le lotissement des prés
bataille et sur 10 fois moins d’espace.
Un nombre de véhicules hors normes pour une telle surface et
des voies de circulations réduites, cela implique des risques d’accidents élevés,
une dangerosité accrue, mais aussi une pollution importante.
Lors de la consultation du Permis de Construire, nous avons constaté que les eaux pluviales étaient récupérées dans des bassins de rétention enterrés (photo – plan ), les études nécessaires à cette typologie d’implantation sont sujettes à des contraintes réglementaires strictes.
plan bassins rétention enterrés
Dans le prochain article, nous aborderons ce sujet, sachant
que nous allons alerter la Direction Départementale du Territoire sur les dossiers
nécessaires à constituer par le promoteur ou le propriétaire.
Nous savons que cette Direction sera surement plus attentive
à nos remarques et nos alertes, concernant la construction prévue, en demandant
les dossiers constitués sur ces points.
Les courriers et les retours de la Préfecture et de la DDT
seront fournis à nos adhérents. Il est clair que la commune des Clayes
sous-bois n’a établi aucune
concertation sur des sujets de cette importance avec ses concitoyens et
cela peut se décliner sur bien d’autres projets, dont nous avons connaissances
que lorsque les travaux débutent.
Prochain article du blog : les bassins de rétention
enterrés, les risques, les dangers associés à cette typologie d’ouvrages et les
obligations pour le propriétaire ou le promoteur.
LOI constitutionnelle n° 2005-205 du 1er mars 2005 relative à la Charte de l’environnement (JORF n°0051 du 2 mars 2005 page 3697)
Le peuple français, Considérant :
Que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l’émergence de l’humanité ;
Que l’avenir et l’existence même de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel;
Que l’environnement est le patrimoine commun des êtres humains ;
Que l’homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution ;
Que la diversité biologique, l’épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l’exploitation excessive des ressources naturelles ;
Que la préservation de l’environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ;
Qu’afin d’assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins,
PROCLAME :
Article 1er. Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
Article 2. Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.
Article 3. Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.
Article 4. Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi.
Article 5. Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
Article 6. Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social.
Article 7. Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.
Article 8. L’éducation et la formation à l’environnement doivent contribuer à l’exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.
Article 9. La recherche et l’innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l’environnement.
Article 10. La présente Charte inspire l’action européenne et internationale de la France.
Notre bel environnement qui jouxte la forêt domaniale de Bois D’arcy, où au printemps nous pouvons admirer la nature qui s’épanouit, les enfants qui font du vélo avec leurs parents, les promeneurs et les groupes de marcheurs qui arpentent cet endroit magique des Yvelines, abrite une zone peu connue, cachée du regard derrière sa première barrière de protection visuelle, qui est une zone « espace boisé classé ».
Savez-vous QUI donne l’autorisation de détruire, de « débarrasser » ? QUI valide que ce soit fait dans la légalité et l’application des textes de prévention et de protection de l’environnement ? QUI fait l’analyse des sols, des infiltrations de produits dangereux ?? À toutes ces questions, nous n’avons à ce jour aucune réponse, sinon que c’est de la responsabilité du propriétaire ou du futur promoteur.
Nous aborderons tous ces sujets lors de notre assemblée
générale du 29 mars.
En attendant, nous vous laissons méditer sur ces aspects peu connus et inattendus dans un environnement comme celui de la forêt de Bois d’Arcy avec ce voisinage en lisière.
pollution du site sur zone boisée non constructible
dangerosité du site sur zone boisée 67 logements donc des enfants hangars délabrés prêts de s’écrouler
qui sera responsable de la dépollution de cet endroit ?
La mairie ne sera pas responsable pourtant c’est elle qui signe le permis de construire sans s’occuper de l’état du terrain ! Pourtant c’est elle qui place ce genre de panneau aux entrées de la ville