Avenue des Pervenches

Avenue de la forêt



Avenue des Pervenches

Avenue de la forêt



Le nouveau permis de construire accordé par notre mairie, dans le respect du PLU, mais sans aucune autre étude d’impact, va changer fortement la vie de nos concitoyens et majoritairement ceux qui habitent avenue de la forêt (partie en cul de sac et l’avenue des pervenches (partie en cul de sac), et pourquoi ???
Notre mairie, dans son désir de construire et d’élargir l’habitat, accorde les demandes de permis de construire sans analyser les effets collatéraux dévastateurs et dangereux.
L’accord du PC 078 165 18 b 1030 HPL BATAILLE en est la démonstration type.
La construction de 54 logements et 13 maisons sur presque 9800 m², sans tenir compte de la circulation, du parking, de la pollution, du bruit et de la dangerosité pour se déplacer à pied exprime le manque d’analyse des effets collatéraux. Le plan de construction et le plan de circulation (ci joints) mettent en évidence plusieurs items :
Nous avons alerté la mairie sur une telle dangerosité pour nos enfants, nos anciens, et nous-mêmes, tous ces véhicules vont irriguer l’avenue du parc, l’avenue de Rambouillet, l’avenue des pervenches (partie basse) , l’avenue de la foret (partie basse), alors que déjà la circulation est difficile avec le stationnement unilatéral.
Votre adhésion à notre démarche, pour la demande d’une analyse plus approfondie, un habitat mieux dimensionné, des flux mieux maitrisés, une pollution réduite, des nuisances sonores acceptables, tout cela doit faire partie d’une opposition concertée et réfléchie, c’est notre demande auprès de la mairie, de la Préfecture, de la DDT et cela avec votre appui car demain, il sera trop tard.

Et voilà les effets néfastes des ruissellements de notre beau massif forestier. Les eaux pluviales et les sources souterraines, par capillarité, irriguent l’ensemble des terres en contrebas du massif forestier de bois d’Arcy.
Les pluies torrentielles qui favorisent des ruissellements sur les sentiers, l’apparition de mares soudaines, et le vent, tous ces éléments nous font découvrir la force de la nature et l’indomptabilité de cette dernière par les hommes, même si les nouvelles technologies, les bassins de rétention, les puisards, et autres techniques modernes, peuvent parfois endiguer ces effets, seule la nature , dans sa grandeur et sa splendeur, nous fait voir que le dernier mot, c’est elle qui le possède.
Nous pouvons voir sur les photos jointes, le déracinement d’un arbre imposant, plus que centenaire, et qui pourtant n’a pas pu résister aux forces naturelles.
Les enfouissements de câbles (Edf, télécoms, autres….) que nous pouvons voir apparaitre au pied de l’arbre déraciné, a aussi joué en faveur de la fragilisation du sous-sol, mais les eaux pluviales , qu’il est impossible de juguler dans cette partie basse de la forêt, nous incline à penser que toutes nouvelles constructions d’envergure doit être réfléchie et calculée.
Imaginez des pluies torrentielles, comme nous les avons connus fin déc. 2017, le ruissèlement apparent mais aussi souterrain, allié aux soubassements des nouvelles constructions, l’effet désastreux que cela peut engendrer sur les habitations environnantes.
Le glissement de terrain, impossible à prévoir, que le massif forestier peut créer, il suffit de voir les effets majeurs en haut du chemin de Rambouillet quand l’eau ruisselle et entraine avec elle des gravats et de la terre forestière sur plus de 30 mètres en contre bas, je n’ose imaginer si ce ruissellement devenait un torrent de boue.
Heureusement la mairie a fait des travaux pour augmenter la capacité d’absorption des canalisations pluviales.
Quand nous préconisons une étude approfondie, sur les effets des eaux pluviales en contre bas du massif forestier, et des effets dévastateurs que cela peut induire, nous tenons compte de l’environnement actuel et des causes à effets que de nouvelles constructions, avec des zones bétonnées, empêchant l’eau de circuler librement dans son cours naturel, et donc, favorisant une accumulation des eaux en des lieux pas connus actuellement, cela peut être extrêmement dangereux.
Les photos ci jointes démontrent les effets des eaux pluviales .



Sur le plan diffusé aux adhérents, vous pouvez distinguer le nouvel espace à vivre qui a été validé par la mairie des Clayes sous bois. Sur 12000 m² de terrain, nous allons voir émerger 4 blocs d’immeubles de 54 logements et 13 maisons pour une surface de 3900 m², sans les parkings, les dessertes, etc…
Pour exemple, l’équivalent de toutes les maisons de l’avenue de Rambouillet qui sont rassemblées sur une surface 5 fois plus petite ( et je n’ai pas osé faire le calcul de superficie réel par peur du résultat). Peut être que la proximité de la foret facilite une densification urbaine plus élevée, mais il faut savoir que tout foyer implique des voitures, donc un stationnement mais aussi de la pollution, et des difficultés pour circuler, car il y aura une entrée unique (avenue de la forêt) et une sortie unique ( avenue des pervenches) – suivant les heures de la journée, nous pensons que la circulation sera difficile, mais apparemment cela n’est pas de la responsabilité de la commune. Il faut construire, mais pourquoi réfléchir au bien-être des habitants actuels, des nuisances sonores, de la pollution générée par cette masse importante de véhicule, des camions et engins d’entretien nécessaires à maintenir les services de voiries ad-hoc.
Et surtout, mais cela fera parti d’un nouvel article, le ruissellement des eaux pluviales, des sources sous terraines non identifiées, des débordements des rus du massif forestier qui surplombe ce futur projet, et comment garantir que lors des pluies torrentielles, comme celles que nous avons connus ces derniers automnes, ces nouvelles constructions ne vont pas canaliser les eaux pluviales dans les terrains avoisinants, provoquant des effondrement dans le futur.
Qui peut nous le garantir, quelles études fiables ont été menées, nous n’en connaissons pas à ce jour. Bonne lecture et au prochain écrit sur le ruissellement et ses effets.
Depuis quelques mois, un promoteur immobilier de la région Lyonnaise (ALILA) a envisagé de construire un lotissement de 54 appartements et 13 maisons. Ce lotissement est situé et enclavé entre la rue de la foret, l’impasse des pervenches (continuité de l’avenue des pervenches), la zone protégée du chemin rural dit des prés bataille. L’apport en véhicule sera à minima (2 par foyer) de 134 voitures, notre interrogation est de savoir si vous avez été consulté, si un projet de circulation a fait l’objet d’une enquête publique et si vous le saviez. De plus, les sens de circulation sur tous les axes perpendiculaires à l’avenue du parc vont être impactés et vont apporter un flux de voitures conséquent rendant le stationnement compliqué, ainsi que le déplacement à pied dangereux. A cet instant, le permis de construire a été autorisé mais toutes les directives du plan local d’urbanisme ne sont pas respectées.
Pour vous alerter encore plus, ce site est proche des zones protégées de la foret domaniale de bois d’Arcy, les contraintes et obligations environnementales sont bafouées car peu ou prou de contrôle. Nous continuerons ce blog car c’est notre début et nous vous invitons à nous aider, nous renforcer en adhérent à l’association de protection de l’environnement qui peut vous apporter de nombreuses réponses à vos interrogations. ( mail: apecb78340@free.fr ).
En 1930, la mairie actuelle est construite et s’entoure d’une nouvelle école afin de faire face à l’expansion du village.